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Mon déjeuner avec Manuel Valls

Publié le par L'ours

J'ai fait un rêve cette nuit, que je m'en vas vous narrer.

Nous dormions, ma chérie et moi. Le lit se trouvait au mitan d'un long et large couloir. Je dis que nous dormions, je ne l'ai pas vu, mais je le déduis, puisqu'on est venu nous réveiller pour le repas de midi (ça, j'ai une petite idée de l'origine de cette précision onirique). Les hôtes n'étaient autres que Manuel Valls et sa femme (supposée, je ne la connais pas), la demeure était l'ancienne maison d'un ami (dans la réalité, l'ami existe mais son ancienne maison ne ressemblait pas à celle-là, mais voilà la particularité des rêves, les choses sont les choses tout en n'étant que l'idée des choses exactes.

Nous voilà donc parvenus à table où les convives attablés se sont vu servir des bulots. Sans mayonnaise (ça aussi, je connais l'origine de cette cruelle absence de mayo maison), mais saupoudrés d'une espèce d'épice rouge, peut-être du paprika, mais ce n'était pas évident. J'en étais assez mécontent. Par ailleurs, les bulots manquaient de cuisson ou avaient trop séjourné dans leur court-bouillon, ils étaient très caoutchouteux, bien trop. Les convives mâchouillaient péniblement, en silence, consciencieusement, sans oser réagir, sans protester, dans une politesse obéissante. Certains découpaient tristement de petits bouts de bulots pour les avaler tout aussi tristement. Ma bouche était pleine, bien trop remplie d'un bulot récalcitrant. Il me serait impossible d'en venir à bout.

Je me levais pour aller le cracher aux toilettes. Je me mis à parcourir le long et large corridor. Je ne sais pas si mon lit s'y trouvait encore, si je le contournais ou si je marchais dessus. Le sol était inondé d'au moins 5 cm d'eau. Je marchais en pataugeant jusqu'aux toilettes et me débarrassais de mon bulot. De retour à table, j'avisais Manuel de l'inondation. Nous avions tous les pieds dans l'eau, mais personne ne semblait s'en étonner, pas plus Manuel que quiconque. Je lui signale que je connais bien la maison, qui est celle d'un ami et que ce n'est pas normal.

Nous nous rendons dans la pièce d'à côté. Du plafond, de massives gouttes d'eau dégoulinaient et noyaient le sol. Manuel retire sa chemise me disant « j'ai l'habitude, je ne veux pas la mouiller », grimpe sur un lit et palpe le plafond dans l'intention d'éponger ou colmater la fuite. Lorsque je m'apprête à lui suggérer qu'il faudrait plutôt monter à l'étage supérieur, je me suis réveillé.

Vous avez vu, j'en connais du beau linge ! La semaine dernière j'ai rêvé de DSK qui voulait que je travaille avec lui et qui s'inquiétait de mon vestiaire (!).

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