Vous aimez la photo ? Vous aimez le jazz ? Il est un monument qui a fixé sur la pellicule les monuments du swing, du cool, du scat.
Ils s'appelaient Théolonious Monk, Sarah Vaughan, Miles Davis, Kenny Clarke, Louis Armstrong, Chet Baker, Dizzie Gillespie, Dexter Gordon... Ils sont trop nombreux à citer.
Lui s'appelle Herman Leonard c'est un géant Un site existe : c'est
ici
Dimanche, à Maplewood dans le New Jersey, une américaine, Lorraine Grossman, alors qu'elle cuisinait se sentit observée. Un être, massif, velu, à l'affût derrière la fenêtre de la cuisine ne quittait pas des yeux son manège ménager. Elle passait le café.
Il était là, elle prit peur, elle cria, il détala. Il alla se réfugier non loin de là, en hauteur, dans un arbre.
Les pompiers arrivèrent porter secours à Madame Grossman. Ils tirèrent une fléchette tranquillisante sur le voyeur, qui s'effondra quelque douze mètres plus bas dans un filet tendu pour le recevoir sans risquer de le blesser.
On le relacha dans une zone appropriée. Comme un Indien.
Cet intrus curieux, c'était un ours de quatre-vingt quinze kilos, brun de poil et plutôt gourmand.
Je jure que malgré la ressemblance, ce n'est pas moi !
D'ailleurs, chez nous, ce sont les humains qui s'introduisent sur le territoire de l'ours, l'acculent, menacent sa progéniture et l'abattent.
In memoriam Canelle.
Musique : Claude Aubouy
Depuis que tu es partie
En laissant le boxon
Je r’trouve plus mes petits
Ça m’servira d’leçon
Faudrait faire du rangement, classer mes vieilles affaires
Tu verrais mes habits
Chemises et pantalons
C’est du même acabit
Plis, pattes en tire-bouchon
C’est vrai que pour le repassage, tu étais de première
Tu peux revenir quand tu veux
Je t’assure : je ne t’en veux pas
Ça me fait du mal cet aveu
Je ne peux pas me passer d’toi
Les diners sont sinistres
Jambon sans cornichon
Raviolis froids et tristes,
Cacahuètes, saucisson
Faudrait qu’je fasse marcher, cette foutue gazinière
Je m’rappelle ton frichti,
Même s’il n’était pas bon
Au moins il était cuit
Sans être trop charbon
Loin d’être un cordon bleu, t’étais bonne cuisinière
Tu peux revenir quand tu veux
Je t’assure : je ne t’en veux pas
Ça me fait du mal cet aveu
Je ne peux pas me passer d’toi
Et pour les nuits coquines,
Tu me manques souvent
J’ai bien quelques copines
qui me trouvent envahissant
Ce n’est pas tous les jours qu’on m’embarque pour Cythère
Tu es mon héroïne
Je suis ton trafiquant
J’te chanterai nuit de Chine
J’te ferai même un enfant
C’est pas ma vocation d’être célibataire
Tu peux revenir quand tu veux
Je t’assure : je ne t’en veux pas
Ça me fait du mal cet affreux
Je ne peux pas me passer d’toi
Et si tu ne veux pas revenir,
je finirai drogué pochtron,
chômeur, sans-abri ou bien pire,
Chérie fais attention
Mon pense-bête personnel pour consultation ultérieure.
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: des lectures d'ouvrages
Le blog de Pierre France :
On est mal
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