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Les chroniques d'un ours, pacifiste mais qui ne perd pas l'occasion de grogner et de filer un coup de griffes ou de crocs quand on menace sa tanière. A noter que les chansons sont répertoriées auprès de la SACEM, certaines sont déjà pourvues d'une mélodie, et quiconque souhaitera en ajouter à son propre répertoire peut me contacter, je me ferai un plaisir de lui fredonner la chose.
Sommaire  Sommaire des chansons

 
Mercredi 31 octobre 2007
Ça renaude du côté de la France d'en bas.

On nous cache tout, on nous dit rien, on pensait être pauvres, on est riches !
Vous vous rappelez, le sinistre compteur dont France 2 nous infligeait la vue lors de la campagne pour l'élection présidentielle ?
Il représentait l'évolution en temps réel du montant de la dette publique en France. Enorme, il nous fichait des sueurs froides.
Les couples songeaient à leurs enfants, futurs moutons à tondre, contraints de rembourser toute leur pitoyable existence notre impéritie. Les célibataires se sentaient même prêts à épouser Arlette Chabot si cette ultime action désespérée avait pu arrêter, ou même seulement ralentir le maudit compteur.
Ah ! on les voyait défiler sous nos yeux, les millions d'euros que ces fonctionnaires, ces chômeurs, ces éremistes dilapident sans vergogne pour leur petit confort personnel. Racailles.

C'était s'affoler pour pas grand chose, puisqu'aujourd'hui, Nick the First, dans sa grande mansuétude s'alloue une rallonge à son maigre traitement mensuel. 140 pour cent, une broutille.
Promis juré, ce réajustement, qui permet à notre empereur d'être mieux payé que le chef du Gouvernement, était plus que nécessaire. Comprenez, pour ne pas voir l'air d'un nain face à George W. ou Angela ou tous les autres chouettes copains de la fine bande à G8.
Ce ne sont pas ces pauvres 19 000 euros bruts par mois qui vont grever le budget de l'Etat.
Sur treize mois, pendant cinq ans, ça ne dépasse pas 1 235 000 euros. Queue de crevette.
Et puis, cette légère augmentation, il ne se l'attribue pas pour l'argent… mais par souci de transparence.
Et d'ailleurs tout augmente. Même le prix de la tête de veau.


par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Mardi 30 octobre 2007
François Dubeau porte bien son nom.
Cet artiste québécois ne révèle son talent au public que depuis 2005. Et le public, bon prince, a attendu tout ce temps là sans rien dire, sans se plaindre qu'on lui cèle le talent de François Dubeau. Bon prince, le public, mais un peu couillon, tout de même, car il s'est privé d'un tas de belles ellipses, de volutes d'encre érotiques, d'un entrelacs de fils qui donnent naissance à la sensualité. On a envie d'appuyer où la plume a insisté et de caresser ce qu'elle a effleuré.
Bref, François Dubeau porte bien son nom.


bellechambriere6.jpegLa Belle Chambrière (6)
Pour accèder à son site
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Mardi 30 octobre 2007
C'est un peu comme si on essayait de corrompre Carla Bruni (dont j'aime bien les chansons) pour qu'elle chante moins fort.
Sans dire combien ni à qui aurait profité la manœuvre, le tennisman Arnaud Clément a révélé hier soir qu'on lui avait déjà proposé de l'argent pour perdre un match.
Ce n'est pas ce qu'on faisait déjà ? Quelque chose a dû m'échapper. Pour une nouvelle, c'est une nouvelle !
Qui donc a de l'argent à jeter par les fenêtres pour tenter de corrompre des tennismen français?
Probablement un fou ou un Anglais. Enfin, un amateur de non sense, cet humour prisé par les britanniques.
C'est si nos tapeurs de baballes se mettaient à gagner et (ou) à devenir modestes, que les parieurs pourraient songer à s'enrichir.
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Lundi 29 octobre 2007
Ami fumeur, tu commences à avoir des sueurs froides ? Bienvenue dans le monde rêvé des hygiénistes et censeurs pratiquants du "c'est pour ton bien". As-tu arrêté ton futur comportement ?
Dans deux mois, dans les restaurants, les bars, les bistrots, les discothèques, tous les lieux publics sans exception – y compris ceux qui se sont fait une spécialité de cette condamnable activité, tels les bars à chicha (narguilé) ou les clubs d'adeptes des cigares, tu seras un hors-la-loi en plus d'être un mauvais citoyen et un pitoyable exemple.
Par souci de santé publique, il te sera interdit de craquer une allumette ou allumer un zippo et de jouir du plaisir d'entendre grésiller le tabac que par souci de non concurrence avec feue la régie des tabacs, on t'interdit de cultiver.
Et d'abord, ne fumes-tu que du tabac ?
Parce que si tu adjoins quelques féminines fleurs de chennevis, appelé exotiquement marijuana ou chanvre indien, que bien entendu, on t'interdit également de cultiver, à ton diabolique tabac, tu enfreins la loi une fois de plus. Certes, tu ne seras pas poursuivi par la justice si tu n'es qu'un consommateur, tu n'auras pas eu droit à un accueil très chaleureux de la part de la maréchaussée, mais enfin, on ne te collera pas au cachot pour la possession de quelques grammes de ceci ou de cela. Toutefois, le manque de sanction se faisait cruellement sentir dans le for intérieur de ceux qui vaillamment veillent sur notre comportement sanitaire, d'autant que les amateurs d'ivresse cannabique croissent et se multiplient. Heureusement l'esprit humain ne tarit pas de ressources, surtout au nom du Bien, et de purs esprits ont imaginé envoyer les réfractaires à la vie saine passer quelques heures à leurs propres frais lors d'un stage censé leur faire entrevoir la nocivité de leur mauvais penchant.
Pourquoi restreindre cette mesure aux seuls rouleurs de joints et ne pas l'étendre à tous les fumeurs ?
Ça créerait de l'emploi et au lieu d'augmenter le prix du tabac de quelques centimes d'euros, politique de gagne petit, on augmenterait de quelques dizaines d'euros celui des stages.
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Vendredi 26 octobre 2007
Intéressante vente aux enchères, nous apprend l'agence Reuters :

che.jpeg
"Une mèche de cheveux d'Ernesto Che Guevara et divers objets liés au révolutionnaire né en Argentine ont été vendus aux enchères à un collectionneur de la région de Houston pour la somme de 119.500 dollars (83.000 euros environ)."

Une mèche de cheveux, des photos du cadavre de Che Guevara, des empreintes digitales - dont on ignore si elles ont été obtenues avant ou après amputation des mains - et diverses autres pièces, voilà ce qui constituait la dernière vente aux enchères organisée par Heritage Auction Galleries, hier, à Dallas.

C'est à ancien agent de la CIA, Gustavo Villoldo, 71 ans aux prunes, qu'appartenait cette lugubre collection. 
Le 9 octobre 1967 à La Higuera, en Bolivie, Villoldo, qui participait à la traque puis à l'exécution du guérillero, aurait coupé quelques mèches de cheveux du cadavre du Che avant de l'enterrer pour constituer une preuve de la réussite de la mission empreintes.jpegauprès de ses supérieurs.
Nulle volonté de faire vivre un mythe chez l'ancien de la CIA qui déclare : "C'était un criminel, un bandit qu'il était nécessaire d'abattre".
Une bonne vente aux enchères de vieux restes humains, de photos mortuaires, voilà qui honore quelqu'un pour la commémoration de sa mort. Plus que ça, c'est une véritable célébration.
Ne reste plus qu'à attraper Ben Laden. Ça fera une belle vente dans quarante ans.

cadavre.jpeg
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Jeudi 25 octobre 2007
Finalement, ce sont des choses phénoménalement importantes, qui nous occupent !
Faut-il lire la lettre de Guy Môquet aux mômes? D'abord, s'ils apprenaient à lire, ils pourraient le faire eux-mêmes. Et puis pourquoi faire ? J'ai surtout entendu la polémique enfler au sujet de l'appropriation par Sarkozy, Guaino et consorts de ce symbole de la Résistance, du Communisme – n'omettons pas de le dire : du Stalinisme –, bref, des calembredaines de militants.
Mais pourquoi lire cette fameuse lettre aux "enfants des écoles" ?
Que va-t-elle enseigner au sauvageon, à la chère petite tête blonde ou à la racaille, identifiée ou pas, estampillée par un test ADN ou pas ?
Le fait qu'on peut mourir à quatorze ans pour son pays.
Un petit rappel de vaccin patriotique, comme le bouzin médiatique monté autour du XV de France pendant la coupe du monde de rugby.
On a échappé à Jeanne d'Arc, Clovis et Charlemagne, mais ça peut encore venir. Charles Martel était séduisant, surtout pour Hortefeux, mais trop réducteur, pas assez consensuel.
Guy Môquet a tout pour faire un beau symbole, et en premier lieu sa jeunesse. On a dû penser que parler d'un garçon de leur âge peut réussir à faire soulever une paupière à nos propres jeunes. On a aussi dû se dire que personne n'oserais s'opposer sérieusement à la commémoration d'une figure de la Résistance et qu'après tout, la rupture, c'est aussi la continuité, Mitterrand a bien rendu hommage à Jean Moulin, et de manière si solennelle. En plus, ça permet de montrer qui est le patron aux enseignants.
Et puis, Guy Môquet, c'est l'ouverture ! Il était coco. Se faire traiter de presque facho par les communistes et honorer l'un des leurs... C'était tellement tentant, tellement croustillant.
Enfin, ça ne peut pas déplaire à Ségolène, elle qui voulait planter des drapeaux tricolores sur chaque balcon.
Seuls les mélomanes sont déçus.
S'il y avait quelque chose d'important à lire aux élèves, c'était la Lettre à Elise ?
Je suis bien d'accord ! -----> A lire (et à interprèter)
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Mercredi 24 octobre 2007
Grenelle de l'environnement oblige, après avoir éteint ses lumières hier soir, à l'heure dite - avant, c'était trop tôt, après, c'était trop tard - le citoyen modèle soucieux de l'avenir de la planète cherchera des solutions à mettre en œuvre pour que le ciel veuille bien remettre à plus tard son funeste projet de nous tomber sur la tête.
J'avais suggéré que l'on utilise les déserts pour fournir de l'énergie en les recouvrant de panneaux photovoltaïques.
Et sur pilotis pour que les nomades puissent se mettre à l'ombre dessous.
Mieux encore, je leur offre Paris-plage à domicile. Puisqu'il faut prévoir un élèvement du niveau des océans, tel un Alphonse Allais qui voulait construire les villes à la campagne, amenons la mer dans le désert. Installons des tuyaux, de gros tuyaux - les marchands de tuyaux seront contents - qu'on appelera pipelines depuis l'Océan jusqu'au désert, et  encouragés par la philosophie Shadock : pompons. Pompons la mer, ses étoiles et ses poissons, désalinisons un peu d'eau de mer le long du parcours, ça ne peut faire que du bien, et offrons aux populations échauffées du Sahara les joies de la trempette et de la balnéothérapie. Tant qu'on y est, plantons des éoliennes le long des pipelines, ça fera joli tout en indiquant le chemin. Dans le désert, cela peut se révéler utile.
par François publié dans : Idées folles
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Mardi 23 octobre 2007
"L'augmentation de la quantité de dioxyde de carbone dans l'atmosphère a été supérieure de 35% à ce qui était attendu depuis 2000", explique, d'après une étude(*) à laquelle il a participé, le British Antarctic Survey (BAS), un centre de recherches environnementales britannique.
Les raisons de cette forte augmentation (+35%) contraire aux prévisions du protocole de Kyoto sont imputables aux carburants que nous utilisons et à la réduction de la capacité à absorber le CO2 des "puits" naturels que constituent les forêts et les océans.
Et pourquoi, les océans se mettent-ils à moins absorber notre CO2 ? Les chercheurs estiment que trop de vent agite l'océan Austral (Antartique), phénomène dû au réchauffement climatique.
La croissance démographique implique la croissance de la consommation énergétique polluante, qui implique l'accroissement des températures, qui implique l'accroissement des vents, qui implique l'augmentation de la quantité de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, qui implique la hausse du réchauffement climatique, qui implique...

On comprend par là toute la complexité du problème, surtout quand le principal critère déterminant notre stratégie économique est la croissance.
Nous sommes accros à la croissance, drogue dure qui nous fait du mal, qui nous conduit à tombeau ouvert à une mort certaine, mais que l'on continue à rechercher avec assiduité. C'est curieux dans une société qui condamne l'alcool, le tabac et les stupéfiants.



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(*) Publiée dans les annales de l'Académie nationale des Sciences américaine.
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Vendredi 19 octobre 2007
Que pouvait-il arriver de pire à mi-automne ? A part l'annonce de l'augmentation du prix du Beaujolais, je ne vois pas. Cécilia quitte Nicolas. Premier divorce à l'Elysée. Est-ce donc si important pour que le strictement intime devienne le feuilleton du moment ? A croire que les Français préfèrent la collection Arlequin à la Pléiade.
Nous dira-t-on pourquoi Cecilia quitte Nicolas.
Placage à retardement, commentera peut-être Bernard Laporte, prêt à planter ses crampons dans les starting blocks du gouvernement à défaut de les essuyer sur les Spring Boks. En tous cas, si l'annonce du divorce du couple dont le monsieur est président de la République (et non pas couple présidentiel, Sarkozy n'est pas Ceaucescu) est le fruit des hasards du calendrier,  voilà un fruit bien mûr, récolté à bonne date. La tension conjugale vient soulager la tension sociale. La réforme des régimes spéciaux passerait presque au deuxième plan.
Soit, c'est le jeu de la société du spectacle, mais, une question me paraît capitale pour l'avenir, notre avenir : que va devenir Nicolas ?
Nouveau célibataire, va-t-il "profiter de cette liberté retrouvée" ? A la force de l'âge, 53 ans, il constitue une proie de choix pour le démon de midi. On ne verra plus que lui dans les hauts-lieux de drague. Il va hanter les boîtes libertines et les bars de nuit. Nous risquons d'assister à un défilé de jambes soyeuses et de lèvres satinées à l'Elysée. Pour finir, il se mettra à embrasser Angela Merkel lors des visites officielles. Les huissiers se font des cheveux, Boutin a du pain sur la planche.
Ou bien, va-t-il se mettre à boire ? Lui qui détestait l'alcool. Lui qui tutoie Poutine dès la première vodka ingurgitée.
Gare au code de la force de frappe nucléaire ! La gnôle fait mauvais ménage avec l'atome en boîte.
Autre possibilité, se videra-t-il la tête dans le sport, lui qui, il y a encore quelques mois, joggait comme un demi-dieu ? Il semblait avoir abandonné la kulture physique, on ne le voyait plus parcourir nos écrans, transpirant dans son short et ses tennis, voilà où ça mène de se négliger !
A moins qu'il ne se réfugie dans le boulot, qu'il décuple sa force de travail, qu'il concocte des réformes, encore et encore, qu'il invente sans répit des mesures à prendre urgemment, qu'importe si elles sont douloureuses. Pas de repos, l'oisiveté est si cruelle à l'homme d'action. Dix fois plus de Sarko, en somme. Ce sera dix fois plus de transfuges de la gauche vers le gouvernement. Dix fois plus de passages à la télé, du jité à Vivement Dimanche. Dix fois plus de représentativité dans les matches de foot (ou autres), et les spectacles.
Le départ de Cecilia va-t-il doper la croissance ?
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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Mardi 16 octobre 2007
Cette dépèche de l'AFP que je reprends avec un peu de retard, révèle que Mick Jagger s'est fait pièger par "les justiciers masqués" un duo d'humoristes québécois, Marc-Antoine Audette, l'un d'eux(*) se faisant passer pour Stephen Harper, le Premier ministre canadien, désireux de remettre une médaille à la rock star.
Mais ce n'est pas le canular destiné à attraper Mick Jagger qui m'intéresse, mais le "tableau de chasse" comme on dit, des justiciers, car y figurent des noms aussi prestigieux que Bill Gates, Tiger Woods, Janet Jackson Britney Spears, Paul Mc Cartney, Jacques Chirac et... Nick the First.
Oui, notre Nicolas. Notre président au soir de son élection, croyant recevoir un appel de félicitations de Stephen Harper se voit entraîner dans une conversation qui va peu à peu le rendre perplexe pour se terminer ainsi:

Après l'avoir été invité à manger une poutine chez Lafleur, Marc-Antoine Audette, toujours avec la voix de Harper, convie "Monsieur Sarkovni" à un dîner «particulier» avec George W. Bush.

«Puisque vous portez à droite, que je porte à droite et que monsieur le président George W. Bush porte à droite, je propose de l'inviter à manger au Canada en même temps que vous.
«Depuis le temps que je rêve d'organiser un dîner de cons!»


Nicolas Sarkozy, furieux et interloqué, commence à réagir par un «non, mais attendez...», avant de raccrocher, se rendant compte de la supercherie.

«On ne précise pas qui est le con. On laisse nos auditeurs deviner», conclut Marc-Antoine Audette.

La chose n'est pas évidente. Les règles du jeu du "dîner de cons" précisent-t-elles si on peut amener plusieurs convives.



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(*) L'autre justicier masqué se nomme Sébastien Trudel


Et bonjour aux nombreux Québecois qui me font l'honneur et la joie de visiter les Carnets de l'Ours.
Passez donc icitte.
par François publié dans : Les Carnets de l'Ours
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