J'ai envie de poser cette question : la politique renferme-t-elle en son sein une dimension érotique ? Qu'en pensez-vous ?
Cette campagne électorale est marquée par la rupture, si l'on en croit certains candidats et certains observateurs, pourtant, peu de choses ont changé. En tout cas, la rupture ne s'opère pas la présence de femmes, comme on le répète à longueur d'antenne et de marketing électoral. Ainsi, on a vu par le passé se présenter Marie-France Garaud, Arlette Laguiller, Dominique Voynet, Christiane Taubira, j'en oublie peut-être, on connaît d'autres femmes telle Michèle Alliot-Marie, qui nourrissent une semblable ambition.
Toujours est-il – et la présence de femmes, aussi porteuses de charme ou de séduction soient-elles, ne l'oblige en rien – que la politique semble se départir de toute forme tangible d'érotisme. Et peut-être même, les candidats, soucieux de leur image craignent-ils d'afficher ce démon doux et rose qu'ils laisseraient s'exprimer dans l'intimité. Je le souhaite à leur entourage.
A moins que la politique, lors de sa phase électorale, ne soit l'art suprême de se faire désirer, et que l'expression de la quête du pouvoir désincarne le désir.
J'ai posé la question à quelques personnes dont j'apprécie fort... le travail ou le jugement, repondront-elles ?
Et vous, qu'en pensez-vous ?
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