François Dubeau porte bien son nom.
Cet artiste québécois ne révèle son talent au public que depuis 2005. Et le public, bon prince, a attendu tout ce temps là sans rien dire, sans se plaindre qu'on lui cèle le talent de François
Dubeau. Bon prince, le public, mais un peu couillon, tout de même, car il s'est privé d'un tas de belles ellipses, de volutes d'encre érotiques, d'un entrelacs de fils qui donnent naissance à la
sensualité. On a envie d'appuyer où la plume a insisté et de caresser ce qu'elle a effleuré.
Bref, François Dubeau porte bien son nom.

La Belle Chambrière (6)
Pour accèder à son site
Commentaires