C'est ce genre d'information qui va intéresser plus d'une chez nous.
Dans une certaine firme tokyoïte, Hime & Co, les braves filles plaquées de frais par leur cruel fiancé, vont pouvoir pleurer tout leur saoul à la maison et sècher leurs larmes en même temps que
leur boulot sans craindre la fin de mois difficile. Le p-dg de cette société qui commercialise des cosmétiques considère que quiconque vit un chagrin d'amour a besoin de quelques temps pour se
remettre du traumatisme affectif occasionné par la rupture d'avec le conjoint et a instauré un congé payé pour "maladie d'amour" permettant à la malheureuse de reprendre le dessus et de redevenir
l'employée détendue et efficace qu'elle était. Les femmes qui n'ont pas atteint la trentaine bénéficient d'une journée de congé, les plus âgées, plus difficilement consolables, vu les ravages de
l'âge à assumer en plus, de deux.
La dépèche de Reuters qui nous relate ces pratiques sentimentalo-managériales de Hime & Co, précise que la même société offre deux matinées à ses employées afin que les petites chéries puissent
faire les soldes et ne ressentent pas de culpabilité à revenir encombrées de paquets au bureau.
Les vieilles filles qui n'aiment pas l'amour, qui n'ont ni fiancé cruel, ni l'envie de s'en procurer un et donc n'éprouvent pas le besoin de faire les soldes pour se dénicher la tenue de rêve pour
faire craquer les hommes en sont pour leurs frais. Bien fait pour elles, allez hop, au boulot.
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