On connaissait, Fritz le chat, Hercule, l'ami et rival de Pif, Tom, qui course et subit Jerry la souris, Grominet, qui veut se régaler sans jamais y parvenir d'un petit Titi.
Je vous avais parlé du chat de Fat Freddy, le hippy, on ne peut échapper au chat de Geluck, rompu à l'absurdité du monde moderne. J'en passe, et jusqu'au chat de la voisine, qui mange la bonne cuisine et fait ses gros ronrons sur un bel édredon don don.
Mais avez-vous eu vent d'Oscar?
Oscar est un chat, un vrai chat âgé d'un peu plus de deux ans. Jusque-là rien d'étonnant dans cette boule de poils gris et blancs.
Il vit à Providence en Amérique (Rhode Island), dans une maison de retraite accueillant des personnes âgées mal en point, atteintes de maladies pas sympathiques du tout, Alzheimer, Parkinson et autres calamités.
Oscar aime bien faire le tour du département de gériatrie et faire de gros calins sur les genoux des papis et mamies qui trouvent dans cette brave bête un peu de chaleur réconfortante.
Le problème, avec Oscar, c'est que, selon les observations du personnel de l'institution, quand le matou s'installe, c'est qu'il semble avoir détecté un patient qui allait mourir dans les quatre heures.
A tel point que, quand Oscar vient s'asseoir près d'un pensionnaire, le personnel prévient la famille.
Et le notaire?
Et si un soir où minou est chafouin, qu'il a l'esprit blagueur, et vient se frotter à un papy en pleine forme, c'est un coup à lui provoquer une crise cardiaque.
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