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Soirée télé

Publié le par L'ours

Laissez-moi vous parler de ma soirée télé d'hier, mardi. J'y ai vu un revenant. Quel plaisir de le revoir, cela faisait si longtemps, presque une éternité.
L'homme, modeste comme le sont les hommes véritablement forts, être de paix et joie de vivre, allait nous enseigner le sens de la vie, et démontrer par sa simple existence qu'elle vaut d'être vécue. Quel dommage que son message ne soit pas relayé par davantage de chaînes de télévision.
C'est l'histoire d'un remaniement qui se termine par un happy-end propre aux meilleures comédies américaines, la seule différence est qu'elle est française. L'homme, que l'on ne peut qu'aimer, réforme la vie, il se prend en mains, il se remanie, belle renaissance sur nos petits écrans. Nous avons tous à en prendre de la graine. Il prône la rupture, le changement et une irrévocable confiance dans ses convictions. C'est aussi l'histoire d'un résistant jusqu'au-boutiste.
Certes, il a des détracteurs, il doit faire face aux esprits chagrins qui ne le comprennent pas, il doit âprement lutter contre un consensus négatif, contre l'alliance des esprits médiocres englués dans les conventions, contre les esclaves de la pensée unique.
On le voit au début absolument accaparé par le travail, englouti. C'est son unique préoccupation. Il est riche. Son travail, rien que son travail en a fait un homme respecté et envié, pourtant il sait conserver la simplicité des belles âmes. Il est vrai que son entourage le hisse vers le travail acharné, jusque dans les jours où les autres se reposent ou vont aux réjouissances. Puis, il arrête tout. Il se couche et dort. Il ne se lèvera plus que par amour pour son chien et refusera tout retour en arrière.
Hier, Paris Première diffusait Alexandre le Bienheureux, d'Yves Robert, et c'était délicieux.
Après le mot fin, j'ai zappé sur France 2. Villepin passait de la pommade à Baroin, déversait des flots de fiel sur notre président et parlait de justice sociale. L'oxymoresque ambiance me fit rire et je fis la seule chose qu'il fallait faire. J'allai me coucher.

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cruella 17/11/2010 22:14



...quand je pense que me suis "farci" le discourt de celui que vous appelez N.
The
First au lieu de revoir ce film admirable, quel
gâchis...!



francoise perrolle 17/11/2010 18:47



Pour une fois j'ai failli ne pas lire ta prose dont, pourtant, je suis fan !!! Je n'allais quand même pas me "farcir" le résumé d'une soirée que jamais, au grand jamais je n'aurais regardée !!!
Bon, j'ai craqué !!! juste pour voir que j'avais manqué ce film que j'adore, qui me réjouit au plus haut point, mais que je connais presque par coeur !!! Dommage !!!


Aujourd'hui, grève de radio et d'infos aussi, il y a des limites au supportable !!!


Il faut que je m'applique pour envoyer mon p'tit commentaire, j'ai raté plusieurs envois . Quelle perte pour la littérature !!!


Bises François !



Gérard et Eliane 17/11/2010 10:28



J'aurai dû en faire autant !