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Les chroniques d'un ours, pacifiste mais qui ne perd pas l'occasion de grogner et de filer un coup de griffes ou de crocs quand on menace sa tanière. A noter que les chansons ci-contre sont répertoriées auprès de la SACEM, certaines sont déjà pourvues d'une mélodie, et quiconque souhaitera en ajouter à son propre répertoire peut me contacter, je me ferai un plaisir de lui fredonner la chose.

Les Carnets de l'Ours

Mercredi 5 avril 2000
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Par François
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Mercredi 5 avril 2000
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Par François
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Lundi 20 novembre 2006

Le "Heart Attack Grill" un restaurant en Arizona a inscrit à son menu, le "hamburger quadruple pontage".



Le « Heart Attack Grill » un restaurant en Arizona a inscrit à son menu, le « hamburger quadruple pontage ». Servi par des serveuses habillées en infirmières sexy, il se compose de quatre steaks, entre deux tranches de pain, agrémenté entre chaque couche, d'oignons, de fromage, le tout coiffé de bacon frit.
Pour onze dollars, on l'accompagne d'un paquet de Marlboro et de frites cuites « dans la graisse pure » et on ressort dans une chaise roulante poussée par des serveuses déguisées en infirmières aux jambes délicieusement dévêtues.
Crise cardiaque assurée avec sa livre et demie de viande hâchée graisseuse, son maxi-soda et le stress occasionné par les poupées jolies. Et surtout grâce à la déception de ne ressentir aucune excitation à cause de la digestion lente et le puritanisme ambiant. Tout ceci d'ailleurs est très logique. Ne vient-on pas de légaliser la torture dans ce beau pays ? Dommage que pour le même prix le Heart Attack Grill n'ait pas prévu un aller simple pour Bagdad. Quand on est maso, faut l'être jusqu'au bout !

Par François
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Mardi 28 novembre 2006

C'est ce qui se répète chez les ségolistes, ségolénistes, royalistes (hmm) : "je voterai pour Ségolène parce que c'est une femme". Pas moi...


C'est ce qui se répète chez certains ségolistes, ségolénistes, royalistes (hmm) : "je voterai pour Ségolène parce que c'est une femme". Pas moi...
On a beau aimer les femmes, être féministe, être plutôt dans l'esprit du socialisme, c'est le genre d'argument à faire dresser les cheveux sur la tête tellement il est bête à pleurer. Il ne tient pas une demie seconde. Il suffit de remplacer Ségolène par un autre prénom
Tiens, Marine, par exemple. Marine (Le Pen), digne fifille de son papa, tellement ouverte et tolérante, si peu rigide dans sa conception de la société. Ou Michèle (Alliot-Marie), pour qui la tenue treillis n'a plus de secret, raide comme un adjudant, droite comme les "i" du mot militaire ou Christine (Boutin), droite et sociale tant que sa notion de la famille n'est pas en cause, plus retorse dès qu'il est question d'IVG, de remise en cause du mariage ou de rechigner devant les bondieuseries.
Elles donnent vraiment envie de voter pour elles parce qu'elles sont des femmes.
Est-ce qu'on voterait pour Christiane (Taubira) parce qu'elle est femme et noire ? ou encore pour Arlette (Laguiller) parce qu'elle est femme et retraitée du Crédit Lyonnais ?
Il me semblait, du moins d'après l'idée que je me faisais de la démocratie, qu'on votait pour un candidat – quel que soit son sexe ou ses origines – représentant un courant d'idée, un projet de société, un programme politique. Quant à dire que la candidature d'une femme socialiste à l'élection présidentielle est "révolutionnaire" comme on le claironne au PS, c'est aller un peu trop loin dans l'audace !
Bigre, quel bouleversement, vous rendez-vous compte ? Une femme ! Candidate ! Prête à poser son joli fessier dans le fauteuil de ses seigneuries Mitterrand, Chirac et Giscard.
On a perdu le sens commun, au PS. On a oublié le sens des mots. Révolutionnaire ! Vite, Allègre, reviens, ils sont devenus fous, reviens nous dégraisser le mammouth et leur apprendre l'histoire et le vocabulaire !
La révolution, c'est 1789, Olympe de Gouge, fille de noble et rebelle à sa condition, décapitée pour trop de féminisme. Charlotte Corday qui poignarde celui qu'elle juge traitre à sa cause. C'est 1830, 1848, 1871, et Louise Michel qui ne s'en laisse compter ni par les Versaillais, ni par les hommes de la Commune.
Révolutionnaire, c'est exagéré pour la candidature de Ségolène à l'élection de 2007. Disons que ça remue un peu la mare aux éléphants.
Je ne voterai pas pour Ségolène parce que c'est une femme. Non !
Moi je voterai pour Ségolène parce qu'elle a un prénom à la con !

Par François
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Jeudi 30 novembre 2006

Candidat depuis quatre ans, Karchozy nous promettait une surprise pour l'annonce officielle de sa candidature.


On avait toutes les raisons de se méfier, de craindre le pire, car quand Karchozy réserve une surprise, on numérote ses abattis, on fait le gros dos pensant qu'au fond du paquet cadeau se cachera une dose de contrôle pour deux de répression, le tout arrosé d'un trait de communautarisme.
La surprise concernait sa candidature à l'élection présidentielle. Jusque là, le suspense était digne d'Hitchcock, rien ne pouvait laisser supposer qu'il avait ce genre d'ambition. C'était donc ça, que notre ministre de l'Intérieur devait annoncer à la France les yeux dans les yeux par le truchement de dame Arlette (Chabot, hein, pas Laguiller, pour le coup, il y aurait eu là une vraie surprise) : Sacrebleu ! Sarkozy candidat ! Au nom de l'UMP de surcroît ! C'est trop d'un coup. On ne va pas résister au scoop. Depuis quatre ans que le bon peuple attendait cette déclaration officielle, on n'y tenait plus.
Sérieusement, pour servir une soupe réchauffée, il faut l'épicer, l'agrémenter d'un ingrédient inattendu. La question qui se posait ces jours derniers tournait autour de la surprise.
Personnellement, je m'étais fait à l'idée que pour concurrencer Ségolène Royal, il allait investir le terrain de celle-ci, la dépasser sur le thème de la féminité. Je m'étais plu à imaginer qu'en bon cycliste aux jambes épilées, il allait se gainer de soie noire, se vêtir d'un porte-jarretelles, et troquer ses talonnettes pour des talons aiguilles. Aguicheuse, la matraque à la main, il nous aurait sorti après un mouvement de tête et des épaules dont il a le secret : «Je vais vous étonner. Pourquoi ? Je vais vous le dire. Parce que je suis candidat à la présidence de la République». Face à Arlette Chabot, ça aurait eu de la gueule. Mais non. Il convoque la presse quotidienne régionale, histoire de draguer le provincial qu'il croit dupe.
De plus, Libération a révélé le mystère que tout le monde connaissait. Pas de surprise donc. Il promettait une surprise. On craignait le pire… Rien n'est arrivé. Ouf !
Déjà une promesse non tenue.

Par François
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Vendredi 1 décembre 2006

Carnet plutôt que weblog, beauté de l'ours qui n'aime pas les moutons.


On ne m'a pas demandé pourquoi ce weblog s'intitulait "les carnets de l'ours". Jusqu'ici, tout est normal, puisqu'il n'y a pas de lecteur.
Qu'il est doux de n'être pas lu. Pas compris, certes, mais pas contredit !
Je vais donc jouer au Karchozy, à savoir : faire les questions pour mieux pouvoir y répondre. Ça évite les confrontations, les interminables dialogues où l'on perd son temps à essayer de convaincre un interlocuteur dont on n'a que faire sinon qu'il apporte un accord indéfectible, un soutien aveugle, une approbation incontestée. Ce genre de type qui vous regarde le nombril parce que vos yeux seuls ne satisfont plus votre vanité.
Pourquoi carnets ? Je vais vous répondre ! Parce que je trouve ce mot plus joli que weblog, trop "technologique". (Umberto Eco fait ce distingo dans A reculons comme une écrevisse, entre la technologie et la science, attribuant à celle-là le caractère de la pensée magique. On appuie sur un bouton, et le miracle, la magie se produit. La science quant à elle nécessite de la réflexion, du savoir, de l'expérience.)
On pourrait faire le même rapprochement avec le marketing politique où le carnassier hier frénétique et hâbleur se transforme en homme providentiel doux, mesuré, respectueux. Responsable et désireux du bonheur de ses concitoyens.

Le carnet évoque la balade, on note de ci de là deux trois phrases, une idée, quelques paroles de chansons ou la composition d'un menu, ou une recette de cuisine. Une fois le carnet refermé, les mots reposent. Ils décantent. Ils n'auront leur forme définitive qu'une fois travaillés, passés à la moulinette, transformés, aromatisés. Comme une farce, un pâté, un hachis.

Je reprends la dialectique Karchozy. Pourquoi l'ours ? Je vais vous le dire. Un ancien collègue, maquettiste, que je pensais être un ami, m'a un jour dit, alors que j'avais dû remettre à sa place mon patron de l'époque, ou un autre quelconque – Toi, tu es un ours. Ça m'avait surpris, puis j'ai accepté d'y voir un fond de vérité. L'ours est une belle bête. Solitaire, avenant et pacifique tant qu'on ne lui cherche pas des poux dans la fourrure, gourmand, paresseux et jouisseur des plaisirs simples. Une belle bête.

On le dit misanthrope. Ce n'est pas exact. Juste, il n'aime pas les foules de moutons. Ou alors pour en manger quelques-uns, de temps en temps, de ces bêleurs en rond, ces suiveurs. Les pâtres n'ont pas compris l'ours. Ils comprennent trop le mouton. Le mouton, lui ne comprend ni l'ours, ni le pâtre, car l'un et l'autre veulent le manger. Le pâtre prend le mouton par l'épaule (c'est ce qu'il a de meilleur). Il le flatte. Le pâtre crie au loup, se méfie de l'ours, promet un grand nettoyage des montagnes… le mouton bêle et vote pour le pâtre.

Quelquefois, la langue se trompe. Pour décrire ceux qui s'acharnent, parlant d'une même voix, à malmener une même proie, on évoque des loups qui hurlent avec les loups, on devrait parler de moutons qui bêlent avec les moutons.
Qu'ils se fassent croquer !
Allez gigot !

Par François
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Lundi 4 décembre 2006

Lancement de France 24, lancement de la campagne des 22e Restos du cœur



 Terrible nouvelle : Coluche est mort.
La misère va bien, merci ! Il avait lancé en 1985 devant tant d'évidente dégueulasserie, les Restos du cœur http://restosducoeur.org, financés par ceux qui ont de quoi et ceux qui ont bon cœur. Quand un putain de camion lui a barré la route, il n'imaginait pas que 22 ans après leur création, leur réouverture ferait une fois de plus l'actualité.
Sûr qu'il rêvait à un monde meilleur et que les "Restos" allaient faire prendre conscience à tous, à droite à gauche, au centre que l'urgence était de donner une audience à ces ventres affamés. Hélas, contrairement à ce que dit le proverbe, ce ne sont pas ces derniers qui n'ont pas d'oreilles. Cette année, les crevards ont augmenté de 6 %. Les enfoirés !
 

https://www.abovision.com/scripts/cgiip.exe/WService=Donvision/donvision_secure.w?P1=RDC&P2=&INI=rapido

Mais la France ne s'arrête pas à ses pauvres. la France rayonne.
La France va pouvoir, grâce à l'association de la chèvre et du chou, (TF1 et le groupe public France Télévisions) parler d'une seule voix au monde entier. La France lance France 24, une internationale chaîne d'informations de télé à la française, censée rivaliser avec CNN, America Voice, Al Jazeera, BBC World ou Deutsche Welle
Jacques Chirac, Premier ministre de François Mitterrand, l'avait désirée dès 1987. Il aura fallu moins de 20 ans pour qu'elle naisse devant nos yeux émerveillés. France 24 est dotée pour 2007 d'un financement public de 86 millions d'euros.
On va pouvoir parler des Restos du Cœur au monde entier ! Alors, les pauvres, on ne dit pas merci ?

Par François
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Vendredi 8 décembre 2006

Le nouveau maître à penser de Doc Gynéco détient son mot d'ordre (et il s'y connaît en matière d'ordre) : la rupture. De toute évidence, il ne rompt pas avec cette bonne vieille technique du ratissage.


Capture Doc Gynéco, qui rencontre quelques soucis pour acquitter ses impôts, a un nouveau "petit" maître à penser : Karchozy qui appréciera l'épithète. C'est ce que déclarait le chanteur à je ne sais plus quel média, ça n'a pas vraiment d'importance. Pas plus le où que le quoi, d'ailleurs, la pensée docgynéquesque ne dépassant que de peu le bout de ses dread locks.
Ce qui est plus révélateur, à défaut de nouveauté, c'est que le marketing politique nécessite une entraide quelquefois surprenante, comme le mariage de la carpe et du lapin. Le Canard enchaîné rappelait au moment où survint ce soutien inattendu du rappeur des cités quelques paroles de chansons et déclarations du nouveau sarkoziste à propos de son mentor.
Les mots et leur violence étaient édifiants, mais le triste Beausir avait dû faire sien cet aphorisme de Gainsbourg J'ai retourné ma veste quand je me suis rendu compte qu'elle était doublée de vison. Le beau Serge avait, lui, bien du talent, et on comprendra la nécessité qui pousse le jeune homme à miser sur un cheval déjà en course. Mais quel aveuglement de la part de Karchozy que d'accepter, lui le laudateur de la tolérance zéro, le soutien d'un notoire fumeur de pétards, d'un dilettante pornographe, bref d'un mec qui a tout pour paraître sympa ! C'était un coup à ce que Devedjian en avale sa chique !
Enfin, il faut bien ratisser sur les bords si on veut récolter gros.
C'est ce qu'a fait l'inénarrable Eric Raout, député UMP, dans l'émission Riposte lorsque Jean-Marie Le Pen était invité, lui adressant ce léger reproche : je cite de mémoire c'est à véfifier sur http://www.france5.fr/ripostes/008056/12/ : Vos idées ne sont pas toujours mauvaises, nous en sommes parfois proches, mais pourquoi êtes-vous méchant ? Elles ne passent pas. Voilà un appel du pied à l'électorat du Front national qui vaut un clin d'œil de Jean-Marie.
Par François
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Vendredi 8 décembre 2006

Respirons le bon air de la campagne.


Fracture Il fallait un thème de campagne à Karchozy, car comme les électeurs le savent, une campagne électorale ne peut se planifier que grâce à du bon jus de crâne d'œuf de conseillers et de publicitaires. A l'instar de Doc Gyneco, d'ailleurs, ceux-ci n'hésitent pas à retourner leur veste, je pense à l'agent orange, Jacques Séguéla qui a simultanément œuvré pour Giscard d'Estaing, Mitterrand et Chirac.
Après la Force Tranquille qui fit triompher Mitterrand en 1981, Chirac, en 1995, avait servi à la France le thème de la réduction de la Fracture sociale. L'un comme l'autre se devaient de rebondir sur l'acquis de leurs septennats achevés respectifs. La génération Mitterrand était née, curieusement pas la désillusion Mitterrand (que font les communicants ?) on la flattait en 1988, il était logique qu'après sept ans en Chiraquie, on promette sans rire aux Français la tolérance zéro – en matière d'insécurité seulement, la prévarication haut de gamme resterait une histoire qui fait pschitt.
Par François
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Vendredi 8 décembre 2006

Soyons écolo grâce à la trouvaille du siècle : le recyclage. La rupture tranquille, voilà du bon jus de crâne d'œuf de l'UMP.


Rupture Face à Ségolène Royal, Karchozy, se doit d'adoucir son personnage, garnir de taffetas sa matraque, et ranger son flash ball dans un étui de velours. Le jus de crâne a dû s'écouler à trombe d'eau ouverte. La prime ira à celui qui a su adapter la rupture, chère à notre petit homme d'Intérieur. Ah, il la marque à la culotte, la Madone du PS ! Un vrai chien policier ne ferait pas mieux pour suivre la trace du fantôme de Tonton. A force tranquille, héritage oblige, il oppose la rupture tranquille. C'est le tacle. La sérénité affichée de Ségolène Royal contrée d'un coup d'un seul, stoppée nette comme s'il lui avait administré un bonne décharge de son Tazer. On déborde d'imagination chez les crânes d'œuf de l'UMP. (Ce jeu de mot, c'est du caviar !)
Le problème, c'est que la rupture, si on en croit le Petit Robert, n'a que peu de rapport avec la tranquillité.
Rupture : 1. Division, séparation brusque (d'une chose solide) en deux ou plusieurs parties. 2. Arrachement, déchirure (d'une chose souple). 3. Interruption, cessation brusque (de ce qui durait).
On est dans l'oxymoron. Certes, la rupture tranquille est du plus bel effet stylistique, mais elle ne gomme pas l'agressivité du prétendant à l'Elysée. A moins que, à son habitude, il ne souhaite tirer plusieurs lièvres à la fois et chasse sur l'Ether réservé de notre premier poête national.
Mieux vaut-il être mouette ou requin, dans le clair courant de la vie politique ?
Rompre, c'est bien joli, mais quoi ? Avec qui ? La première réponse qui vient serait Chirac, mais le boulot est déjà fait, vu l'énergie que déploie le Président – rancunier depuis 1995 et le soutien du petit à Balladur – à lui mettre des chausse-trapes devant les godillots. Et d'ailleurs, il devrait se rendre compte que la rupture, ce n'est pas son truc, à Karcho, ça le rend aigri. Genestar l'ancien rédacteur en chef de Paris Match s'en est vite convaincu. Alors, quoi, que veut-il encore nous casser ?

Par François
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