Des sous, des sous
Les Français s'appauvrissent de plus en plus. Pas tous, rassurez-vous, nos riches s'enrichissent de plus en plus, faut bien que quelqu'un se dévoue pour faire rayonner la France. Les gens se
plaignent de la baisse de leur pouvoir d'achat, face à une hausse des prix dont on a l'impression qu'elle ne cesse depuis le passage à l'euro. Le ministre des sous, Eric Woertz, invité de France
Inter ce matin nous livre la solution qui va combler le vide de nos morlingues: il faut faire des heures supplémentaires. Heures sup' ou heures de dupes?
Quand on entend heures supplémentaires sans impôt et sans charges sociales, il faut comprendre que l'on ne gagne pas plus, mais que l'on paye moins. Outre que l'Etat devra compenser l'exonération des charges auprès des caisses sociales, le principe même de l'heure sup' vient contrecarrer la notion d'augmentation du pouvoir d'achat qui est qu'à travail égal (temps, qualité, quantité) le revenu tiré de ce travail augmente. En clair, le salarié comprenait jusqu'à ce jour : hausse de son salaire.
Soit deux cas de figure : travailler moins pour gagner autant ou travailler autant pour gagner plus.
Travailler plus pour gagner plus, ça correspond à travailler moins pour gagner moins ou à la rigueur travailler autant pour gagner pareil. Ne rien faire mais le faire savoir.
Le souci, c'est que d'une part ce n'est pas très gentil de claironner à tout va "travailler plus" à des gens qui se satisferaient bien de "travailler tout court", et que d'autre, on ne se pose pas la question de "travailler mieux", ce qui impliquerait que l'on se préoccupe des conditions de travail, de l'environnement des salariés, de leur vie, quoi, et pour certains cas des produits ou services destinés au consommateur. Que des postes improductifs ou dispendieux...
On n'en est pas là!
Quand on entend heures supplémentaires sans impôt et sans charges sociales, il faut comprendre que l'on ne gagne pas plus, mais que l'on paye moins. Outre que l'Etat devra compenser l'exonération des charges auprès des caisses sociales, le principe même de l'heure sup' vient contrecarrer la notion d'augmentation du pouvoir d'achat qui est qu'à travail égal (temps, qualité, quantité) le revenu tiré de ce travail augmente. En clair, le salarié comprenait jusqu'à ce jour : hausse de son salaire.
Soit deux cas de figure : travailler moins pour gagner autant ou travailler autant pour gagner plus.
Travailler plus pour gagner plus, ça correspond à travailler moins pour gagner moins ou à la rigueur travailler autant pour gagner pareil. Ne rien faire mais le faire savoir.
Le souci, c'est que d'une part ce n'est pas très gentil de claironner à tout va "travailler plus" à des gens qui se satisferaient bien de "travailler tout court", et que d'autre, on ne se pose pas la question de "travailler mieux", ce qui impliquerait que l'on se préoccupe des conditions de travail, de l'environnement des salariés, de leur vie, quoi, et pour certains cas des produits ou services destinés au consommateur. Que des postes improductifs ou dispendieux...
On n'en est pas là!
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