Gloire à Nick the First qui ne craint pas
Je disais dans un précedent billet que les pouvoirs avaient peur. Peur d'une révolution s'entend. Et ils ont raison, l'air est plein d'un pollen qui nous rend allergique à tout ce qui cherche à
nous manipuler. Attention, éternuements détonants.
Le G20 se réunit pour que le vieux monde puisse continuer de tourner sur le même rythme, quitte à rechaper un peu les
pneus du capitalisme. Les 20 grands vont s'acharner à réformer un modèle économique, pas à le refonder, pas à l'abandonner au profit d'un qui serait plus équitable pour les peuples. Ils vont s'affronter pour en lacher le moins possible tout en changeant le maquillage.
Notre incomparable ouvre le bal et tonitrue – il faut marquer les esprits – et menace avant même de s'être assis de quitter la table des négociations. Au fait de quel bois est-elle faite cette table des négociations ? Ebène ou contreplaqué ? Passons.
Posture. Posture. Posture. Ou bien imposture, plutôt ? Je n'injurie pas, je questionne. J'aime Shakespeare et me remémore le prince Hamlet "words, words, words". Le poison distillé par les oreilles. J'ironiserais, je ressuciterais le duo Dalida-Delon, "Paroles, paroles, paroles".
Mais Nick the First ne craint pas... ses homologues. Plus précisément, il ne craint pas, faraud, que ses homologues ne lui rétorquent dans leur idiome mondialisé : You wanna leave the meeting... Go away bloody jerk*
*Tu veux quitter la réunion... Casse-toi pauvre con.
Le G20 se réunit pour que le vieux monde puisse continuer de tourner sur le même rythme, quitte à rechaper un peu les
pneus du capitalisme. Les 20 grands vont s'acharner à réformer un modèle économique, pas à le refonder, pas à l'abandonner au profit d'un qui serait plus équitable pour les peuples. Ils vont s'affronter pour en lacher le moins possible tout en changeant le maquillage.
Notre incomparable ouvre le bal et tonitrue – il faut marquer les esprits – et menace avant même de s'être assis de quitter la table des négociations. Au fait de quel bois est-elle faite cette table des négociations ? Ebène ou contreplaqué ? Passons.
Posture. Posture. Posture. Ou bien imposture, plutôt ? Je n'injurie pas, je questionne. J'aime Shakespeare et me remémore le prince Hamlet "words, words, words". Le poison distillé par les oreilles. J'ironiserais, je ressuciterais le duo Dalida-Delon, "Paroles, paroles, paroles".
Mais Nick the First ne craint pas... ses homologues. Plus précisément, il ne craint pas, faraud, que ses homologues ne lui rétorquent dans leur idiome mondialisé : You wanna leave the meeting... Go away bloody jerk*
*Tu veux quitter la réunion... Casse-toi pauvre con.
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