Encore du boulot pour Ségolène
Il faut se méfier des petites phrases et des rumeurs en tout genre. Voilà à quoi sert le conditionnel chez le journaliste.
Selon le Canard enchaîné notre incomparable aurait – le conditionnel – dit à son retour du Mexique où il aurait goûté les joies des tapas de luxe chez un banquier soupçonné de rendre plus blanc que la cocaïne l'argent de la drogue : "Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits, eux ont une morale." Ce qui tendrait à faire accroire qu'il les connait bien ! Mais ce sont sans doute des ragots de ces bandits nullards du Canard.
Par ailleurs, selon Libération, Nicolas Sarkozy aurait déclaré mercredi lors d'un déjeuner avec des parlementaires que José-Luis Zapatero, le Premier ministre espagnol n'était "peut-être pas très intelligent..." Ce qui tendrait à indiquer qu'il s'y connaît dans ce domaine (l'imbécillité).
Voilà une fois de plus apportée, puisque l'Elysée a démenti cette petite marque de haute déference diplomatique à l'égard d'un voisin, que les bandits écrivaillons, pisse-copie ne méritent que crachats en hauteur et piétinements à talonnettes.
Par surcroît, tout cela va encore fournir du boulot de repentance à Ségolène Royal. Décidément, travailler plus, ce n'est plus un slogan, c'est un mode de vie. Le crédo du sarkozisme. Travailler plus... Du chapeau ?
Selon le Canard enchaîné notre incomparable aurait – le conditionnel – dit à son retour du Mexique où il aurait goûté les joies des tapas de luxe chez un banquier soupçonné de rendre plus blanc que la cocaïne l'argent de la drogue : "Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits, eux ont une morale." Ce qui tendrait à faire accroire qu'il les connait bien ! Mais ce sont sans doute des ragots de ces bandits nullards du Canard.
Par ailleurs, selon Libération, Nicolas Sarkozy aurait déclaré mercredi lors d'un déjeuner avec des parlementaires que José-Luis Zapatero, le Premier ministre espagnol n'était "peut-être pas très intelligent..." Ce qui tendrait à indiquer qu'il s'y connaît dans ce domaine (l'imbécillité).
Voilà une fois de plus apportée, puisque l'Elysée a démenti cette petite marque de haute déference diplomatique à l'égard d'un voisin, que les bandits écrivaillons, pisse-copie ne méritent que crachats en hauteur et piétinements à talonnettes.
Par surcroît, tout cela va encore fournir du boulot de repentance à Ségolène Royal. Décidément, travailler plus, ce n'est plus un slogan, c'est un mode de vie. Le crédo du sarkozisme. Travailler plus... Du chapeau ?
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