Décrétons la grève générale
Demain, jeudi 25, Laurence Parisot, la présidente du Medef, rendra public son "livre blanc" lors dune assemblée que lorganisation syndicale tiendra au palais omnisport de Bercy.
Ce livre blanc qui enchaîne "diagnostics" et "propositions" et qui a pour titre : "Besoin dair" a été rédigé à lintention des candidats à la présidentielle. Ça ne sappelle pas encore "feuille de route" ou " consignes au prochain administrateur", mais lesprit y est.
Il devrait y être question de "baisse des charges, remise en question de la taxe professionnelle, suppression du concept de durée légale du travail, adaptation des formations aux besoins des entreprises, "séparation par consentement mutuel" ou réforme des régimes spéciaux de retraites".
Face à ce cahier de doléances modernstyle, libéralisme oblige, pourquoi les organisations syndicales de salariés, de chômeurs, les associations dhandicapés, de retraités, ne feraient-elles pas de même, et constitueraient un contre-pouvoir ?
Pourquoi, au sein des entreprises, des agences ANPE, des salles de réunions dassociations, les citoyens ne décrèteraient pas dune voix unanime une journaée consacrée à la rédaction dun "livre noir" exposant leurs desiderata ?
"Pas pendant le temps de travail", pourraient objecter les chefs dentreprises.
Quà cela ne tienne, Décrétons la grève générale, façon de montrer que le pouvoir nappartient pas à une caste et que le vulgaire peut aussi exprimer ses désirs profonds.
Qui est pour lélaboration dun "livre noir" ?
Ce livre blanc qui enchaîne "diagnostics" et "propositions" et qui a pour titre : "Besoin dair" a été rédigé à lintention des candidats à la présidentielle. Ça ne sappelle pas encore "feuille de route" ou " consignes au prochain administrateur", mais lesprit y est.
Il devrait y être question de "baisse des charges, remise en question de la taxe professionnelle, suppression du concept de durée légale du travail, adaptation des formations aux besoins des entreprises, "séparation par consentement mutuel" ou réforme des régimes spéciaux de retraites".
Face à ce cahier de doléances modernstyle, libéralisme oblige, pourquoi les organisations syndicales de salariés, de chômeurs, les associations dhandicapés, de retraités, ne feraient-elles pas de même, et constitueraient un contre-pouvoir ?
Pourquoi, au sein des entreprises, des agences ANPE, des salles de réunions dassociations, les citoyens ne décrèteraient pas dune voix unanime une journaée consacrée à la rédaction dun "livre noir" exposant leurs desiderata ?
"Pas pendant le temps de travail", pourraient objecter les chefs dentreprises.
Quà cela ne tienne, Décrétons la grève générale, façon de montrer que le pouvoir nappartient pas à une caste et que le vulgaire peut aussi exprimer ses désirs profonds.
Qui est pour lélaboration dun "livre noir" ?
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