Fin de partie
L'adage le dit, l'adage a raison : tout a une fin.
Et j'ajouterais même que c'est bon quand ça s'arrête.
Ce qui suit est une adaptation d'un commentaire laissé sur le blog d'Hervé Resse. Dernière mode de la blogoboule et des "auditeurs" de la radio à qui on pose des questions: stigmatiser les "propos haineux à l'égard de Sarkozy". Mais, reconnaissons tout de même que le personnage y met du sien.
Certes, les militants PS ont des méthodes que je n'aime pas, un certain sectarisme qui n'encourage pas le dialogue, mais c'est là le propre du militant. Avez-vous essayé de discuter avec un umpiste, un bayrouiste, un trotskard, un coco, un vert, même un anar, chacun revêtant l'uniforme du militant? Avez-vous tenté d'engager la conversation avec l'un de ceux-là (j'en oublie) en affichant de prime abord votre opposition ou vos doutes quant à son favori?
Si vous nêtes pas agoni d'une bordée d'injures, votre interlocuteur passera son temps (et le vôtre) à vous convaincre de votre aveuglement, votre stupidité et votre inutilité dans le dialogue politique.
Bref, ces cons là sont infréquentables. Autant que le sont les mercateux hyper corporate. Tout ça pour quoi? Pour vendre des salades?
Que de temps perdu!
Enfin, ce que j'en dis.
Toujours est-il que finita la comedia on touche au but. La représentation se termine. Reste le chant du cygne, avec notre très attendue participation, et les résultats.
Je ne parle pas du dépouillage, car je pressens qu'il va durer cinq ans et que les ceusses qu'on va dépouiller ne sont pas ceux qui seront élus.
Puis viennent les commentaires dans les médias, un peu de suivi, constitution du gouvernement, préparation aux législatives et tutti quanti. Enfin, ces messieurs-dames de la politique auront dégotté un bon boulot qui consistera à traiter les chômeurs de fainéants (ça aussi, c'est à la mode) et les jeunes de délinquants.
Mais permettez-moi de poser une petite question en faisant ipso facto ce petit constat :
Pourquoi nos politiciens ne dépensent-ils pas autant d'énergie à régler les problèmes du pays qu'ils n'en dépensent à se faire élire ?
Sûr, que c'est naïf, comme question, croyez bien que je l'ai fait exprès, mais pas si dénuée de fondement.
Et la réponse vient tellement facilement. Non ?
Et j'ajouterais même que c'est bon quand ça s'arrête.
Ce qui suit est une adaptation d'un commentaire laissé sur le blog d'Hervé Resse. Dernière mode de la blogoboule et des "auditeurs" de la radio à qui on pose des questions: stigmatiser les "propos haineux à l'égard de Sarkozy". Mais, reconnaissons tout de même que le personnage y met du sien.
Certes, les militants PS ont des méthodes que je n'aime pas, un certain sectarisme qui n'encourage pas le dialogue, mais c'est là le propre du militant. Avez-vous essayé de discuter avec un umpiste, un bayrouiste, un trotskard, un coco, un vert, même un anar, chacun revêtant l'uniforme du militant? Avez-vous tenté d'engager la conversation avec l'un de ceux-là (j'en oublie) en affichant de prime abord votre opposition ou vos doutes quant à son favori?
Si vous nêtes pas agoni d'une bordée d'injures, votre interlocuteur passera son temps (et le vôtre) à vous convaincre de votre aveuglement, votre stupidité et votre inutilité dans le dialogue politique.
Bref, ces cons là sont infréquentables. Autant que le sont les mercateux hyper corporate. Tout ça pour quoi? Pour vendre des salades?
Que de temps perdu!
Enfin, ce que j'en dis.
Toujours est-il que finita la comedia on touche au but. La représentation se termine. Reste le chant du cygne, avec notre très attendue participation, et les résultats.
Je ne parle pas du dépouillage, car je pressens qu'il va durer cinq ans et que les ceusses qu'on va dépouiller ne sont pas ceux qui seront élus.
Puis viennent les commentaires dans les médias, un peu de suivi, constitution du gouvernement, préparation aux législatives et tutti quanti. Enfin, ces messieurs-dames de la politique auront dégotté un bon boulot qui consistera à traiter les chômeurs de fainéants (ça aussi, c'est à la mode) et les jeunes de délinquants.
Mais permettez-moi de poser une petite question en faisant ipso facto ce petit constat :
Pourquoi nos politiciens ne dépensent-ils pas autant d'énergie à régler les problèmes du pays qu'ils n'en dépensent à se faire élire ?
Sûr, que c'est naïf, comme question, croyez bien que je l'ai fait exprès, mais pas si dénuée de fondement.
Et la réponse vient tellement facilement. Non ?
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