Bayrou sort de sa cuvette
Christian Laborde, cet écrivain poète pamphlétaire dont je ne cesse de répéter que je laime non, ce nest pas du Johnny avait précisé dans une de ces chroniques que lon doit retrouver dans Collector* que Bayrou signifiait cuvette, cuve en Gascon.
Jusquici, le nom collait bien au personnage, qui, ultra centriste, déclare fonder sa politique en associant les eaux froides de la droite à celles plus chaudes de la gauche. Tant quil ne sagit pas deaux usées fangeuses, puantes, que lhomme sensé promet aux égoûts!
Bayrou prône léquilibre par la tièdeur.
Mais Bayrou sort de la cuvette dans laquelle il stagnait.
Sest-on déjà lassé dans les médias des gaucheries lexicales de Royal, de ses bévues arithmétiques en matière de force de frappe subaquatiques et de ses pas de clercs concernant le travail des enseignants ? (Lécole nest pas son truc, à Ségolène, Allègre, qui ne perd pas une occasion de pointer les zéro qui ne le concernent pas, la suffisamment affirmé.)
A-t-on déjà pris conscience dans ces mêmes médias que notre petit homme dIntérieur finirait par excéder les Français par le tapage assommant quil produit. Il est épuisant, cet homme-là, il nous exténue, il nous éreinte, on ne peut le suivre il est partout.
Ainsi, Bayrou monte. Il monte dans les sondages, sa présence augmente également dans la presse, comme nous le révèle Jean Véronis dans son blog "Technologies du langage".
Grâce à loutil statistique "Presse 2007" que ce professeur (travaille-t-il 35 heures ?) de luniversité dAix-en-Provence a réalisé, on a la possibilité de mesurer la progression de telle ou telle personnalité politique dans le champ médiatique, pour parler comme un sociologue.
Bayrou monte. On peut observer sa course comme on suivrait celle dun de ses chevaux.
* Collector, Christian Laborde ; Editions Bartillat, 2003
Jusquici, le nom collait bien au personnage, qui, ultra centriste, déclare fonder sa politique en associant les eaux froides de la droite à celles plus chaudes de la gauche. Tant quil ne sagit pas deaux usées fangeuses, puantes, que lhomme sensé promet aux égoûts!
Bayrou prône léquilibre par la tièdeur.
Mais Bayrou sort de la cuvette dans laquelle il stagnait.
Sest-on déjà lassé dans les médias des gaucheries lexicales de Royal, de ses bévues arithmétiques en matière de force de frappe subaquatiques et de ses pas de clercs concernant le travail des enseignants ? (Lécole nest pas son truc, à Ségolène, Allègre, qui ne perd pas une occasion de pointer les zéro qui ne le concernent pas, la suffisamment affirmé.)
A-t-on déjà pris conscience dans ces mêmes médias que notre petit homme dIntérieur finirait par excéder les Français par le tapage assommant quil produit. Il est épuisant, cet homme-là, il nous exténue, il nous éreinte, on ne peut le suivre il est partout.
Ainsi, Bayrou monte. Il monte dans les sondages, sa présence augmente également dans la presse, comme nous le révèle Jean Véronis dans son blog "Technologies du langage".
Grâce à loutil statistique "Presse 2007" que ce professeur (travaille-t-il 35 heures ?) de luniversité dAix-en-Provence a réalisé, on a la possibilité de mesurer la progression de telle ou telle personnalité politique dans le champ médiatique, pour parler comme un sociologue.
Bayrou monte. On peut observer sa course comme on suivrait celle dun de ses chevaux.
* Collector, Christian Laborde ; Editions Bartillat, 2003
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